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Articles récents

Un colloque sur le mythe-errant...

26 Décembre 2020 , Rédigé par EG Publié dans #Ecrits

Le village de Chirac en Charente, va se jumeler avec

Montgiscard en Haute-Garonne.

Au programme,

un colloque sur le mythe-errant de la popularité post-mortem des présidents de la République.

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PATRIA de Aitor GABILONDO

25 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #thème libre

PATRIA de Aitor GABILONDO, avec Ana Gabarain,

la blonde Elena Irureta,

Susana ABAITUA,

Série espagnole diffusée sur Canal +,

relatant la période noire de 1959 à 2018, des actes de terrorisme de l’ ETA au Pays basque espagnol .

A travers 2 familles d’un petit village,

nous traversons le temps, qui laisse des traces-cicatrices , l’une des familles étant amputée du père assassiné « txato » par, indirectement, le fils handballeur de l’autre famille .

En revoyant les images de cette guerre intestine et abjecte, il faut bien le dire,

je revis mon enfance de « quasi-frontalier » ( 150 km ), avec la crainte qu’une bombe n’éclate lorsque nous allons passer dans les seventies ,nos vacances d’été dans les Asturies .

Toutes les nuances de cette guerre apparaissent durant les 8 épisodes de la saison 1 de cette série.

 Cette histoire originale est tirée d’un livre de Fernando Aramburu,

  qui a inspiré nettement le jeune réalisateur Aitor GABILONDO .

 

Extraits :

Txato, le père  ,patron d’une société de transport , reçoit une lettre qui dit : « … nous vous informons qu’à partir de maintenant, vous, votre famille , devenez les cibles de l’ETA. ..»

 

 

Vitorina, devant la tombe de son mari : 

« …il est hors de question que je meure sans savoir qui t’a tué. Personne ne m’arrêtera… »

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« Le canard à l’orange »de William Douglas Home

24 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Théâtre

« Le canard à l’orange »de William Douglas Home

Pièce de théâtre, diffusée sur France 2  le 16 décembre 2020.

Histoire : Mari volage, Hugh Preston, un animateur télé , ivre de succès,  (le virevoltant Nicolas Briançon) veut pourtant reconquérir son épouse (Anne Charrier) qui se fait la malle.

Le jour où il apprend qu’elle a un amant (François Vincentelli ), une espèce d’Apollon aux yeux de braise, doté d’un accent belge à couper au couteau, Hugh Preston échafaude un plan insensé, aidé involontairement par sa secrétaire sexy (Alice Dufour) ...

Nommé à 7 reprises aux Molières,

 ce «Canard à l’orange» a reçu le trophée du Meilleur second rôle pour François Vincentelli.

Ce-dernier nous dit, en souriant : «Mon personnage, John Van Brownlow, est très sympathique, un peu lunaire, pas très fin mais extrêmement riche.

Au départ, il n’a pas d’accent. Comme je suis Belge et que j’ai vécu 25 ans en Belgique, je l’ai proposé au metteur en scène qui m’a dit "banco"!».

Savoureux et rythmé, ce vaudeville vaut assurément le détour.

  • Extraits : « Dommage qu'on ne puisse pas se faire opérer de la conscience comme de l'appendicite »
  • « Mon vieux, l'homme est un animal pensant qui ne pense jamais à emporter sa brosse à dents »
  • « — Comment, comment, mais vous buvez du whisky à 9 h du matin! — Oui… Ben moi je bois du whisky quand je veux, d'une part, et d'autre part il est 9 h 20 »
  • « - Où est-elle cette chambre ? - Au premier étage - Ah oui parce qu'à l'étage du dessus vous risquez de vous cogner dans les jambes de Mlle Forsyth, alors attention hein parce que vous + la guêpe, ça ferait beaucoup pour une seule cuisse »
  • « - son mari boit tellement, qu'elle est devenue alcoolique »
  • « Ce doit être très humiliant pour une femme, d'être mariée à un cocu. »
  • « Mais je ne plaisante pas, je ne plaisante pas du tout. J'en ai peut-être l'air parce que je descends d'une vieille famille écossaise qui a toujours réussi à vendre du désherbant pour du whisky millésimé, mais ça ne veut rien dire. »
  • « Reprenez des glaçons, il faut en profiter c'est la saison ! »

 

 

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Résistance

23 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Ciné

« RESISTANCE » 2020

De Jonathan Jakubowicz

Avec Jesse EisenbergEd HarrisClémence Poésy

 

C’est un film durant la 2e Guerre Mondiale, sur les actes de Résistance du « Mime Marceau » , assez méconnus du grand public,

le père de la non moins célèbre actrice Sophie Marceau .

On est étonnés de découvrir sa forme, sa méthode de résistance à l’envahisseur Nazi , tout poète qu’il est , avec son art du mime

 et sa capacité à s’immiscer dans les traquenards de guerre

 ( juifs étoilés, juifs dénonciateurs sous la torture…).

L’acteur Jesse Eisenberg, qui interprète le mime Marceau, brille ,

il parvient à exécuter les « gestes qui parlent » .

Histoire :

En 1942,

Marcel Mangel s'engage, sous le nom de Marcel Marceau, dans la Résistance française, sous l'influence de son frère  et de son cousin.

En partie par le mime,

il aidera de nombreux enfants orphelins, dont les parents ont été tués par les nazis.

Dialogue :

Le père de Marcel surprenant son fils au cabaret : 

« -tu es habillé comme Hitler, dans un bordel !

Marcel :

-je suis habillé comme Chaplin , pas Hitler … je suis acteur !... »

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Kaki

22 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Ecrits

Ce qui me touche dans cette photo,

c’est l’uniforme kaki que je porte,

 habits de ville avec béret et chaussures cirées.

J’étais dans cette tenue,

 à la fois fier et pas moi-même dans le fond.

L’armée,

je l’avais en sainte horreur. J’aimais trop les chansons de Brassens ou de Maxime le Forestier pour trahir mes auteurs favoris.

En même temps,

cet uniforme était l’objet-symbole de l’âge adulte pour le gamin que j’étais.  On m’avait dit trop souvent : « tu seras un homme, mon fils » pour que je refuse cet état de fait. J’avais 20 ans et c’était l’hiver,

j’avais échoué au BAC et l’Armée était la juste continuité des examens scolaires. J’étais à Dax,

dans l’aviation légère de l’armée de terre et j’avais souhaité faire le peloton des élèves gradés afin de pouvoir obtenir un baptême de l’air en hélicoptère !! c’était un objectif suffisamment porteur pour moi. En même temps, j’acceptais aussi d’intégrer la catégorie des gradés « appelés ». J’allais donc passer instantanément de soldat 1e classe à brigadier, promotion facile et de circonstance. Peut etre avais je besoin de reconnaissance, après avoir manqué mon diplôme scolaire. Qui sait ?

 ma mère ne devait pas etre loin quand la photo a été prise dans la maison même.

Je me retrouvais le 2e plus grand en taille du peloton,

ce qui me valut , maigre avantage, de défiler en 1e ligne .

Nous apprenions à marcher au pas, régulièrement, avec application,

 ce qui avait le don de m’ankyloser du cerveau.

Petit à petit, ce pas cadencé faisait partie de moi sans que je le désire vraiment,

 une sorte de lavage de cerveau sans passer à la machine.

A cette époque,

j’avais vu au cinéma peu de temps avant de commencer mon service militaire,

le film « the Wall », avec la célèbre musique des Pink Floyd.

 J’étais sorti,

anéanti de la salle obscure.

Je déprimai en suivant, moi l’épris de liberté, à l’Age de 20 ans, je le rappelle.

Je me retrouvais peu après mon intégration au sein du Service Incendie Secours Sauvetage S.S.I.S., bref chez les pompiers, pourquoi tourner autour du pot ? j’étais donc bloqué à la base un weekend sur 2 . Catastrophe ! j’en profitais pour essayer de passer du bon temps malgré tout, comme les parties de ping- pong,

de tarot

ou encore les discussions à bâtons rompus avec mes camarades de régiment venant de Guadeloupe.

Cette photo me touche et mon cœur saigne un peu …

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"Nous ou l'amour sera au rendez-vous" J.Carassus

21 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #LIVRES

« Nous ou l’amour sera au rendez-vous », de Jean CARASSUS

 

Pièce de théatre, aux éditions Nombre 7.

Au verso, il est écrit :

« L’homme ne peut vivre, s’humaniser qu’en société et ne se réaliser pleinement qu’au contact de l’autre : son semblable.

 Avec les autres, lui et le temps tissent en effet différentes relations où se mêlent : respect, amitié, amour,

fidélité, indifférence,

hostilité, discrimination,

haine, trahison

et autres valeurs, parfois nobles et élégantes, parfois tellement moins…

Au fil de ce temps,

comme au gré des circonstances et des évènements,

comment tous ces aléas du quotidien, de la vie, sont-ils vécus ?

Et, ici et maintenant, quelles en sont, inévitablement, les conséquences immédiates pour chacun de « nos » personnages ? ».

Cette pièce est au programme de la troupe adéenne des Exquis mots, comment pourrait-il en être autrement ?

La troupe est bien consciente de l’enjeu qui est de taille,

elle change de registre en passant à la comédie de sentiments.

La troupe des exquis mots va s’atteler à la tache,

avec certes de la sueur sur son front,

 mais l’objectif en vaut la peine, pour la plus grande joie des spectateurs…

 

Extrait : Florine :

« …-quel bruit ! toi, tu ne passes pas incognito !

Igor : -avant d’entrer, comme tu m’y invites régulièrement, j’ai secoué mes chaussures. Tu ne vas tout de même pas me le reprocher maintenant.

Florine : -heureusement pour moi que le soir, tu rentres plus discrètement. Un tel vacarme nocturne me réveillerait bien souvent !

Igor : -quoique tu en penses, j’ai aussi un peu de savoir vivre dans ma besace et toujours autant de respect pour autrui… »

 

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C'est moi sur la balançoire à Lugagnan

20 Décembre 2020 , Rédigé par MP Publié dans #Ecrits

C’est moi bébé, dans la cour du Garnavie. Je dors paisiblement dans les bras de ma mère.

C’est moi dans le landau. Nous sommes à Pau, place des Pyrénées. Ma sœur me fait un câlin.

C’est moi à l'école maternelle. Assise à mon pupitre, je fais semblant d'écrire.

C’est moi à Noël. Mon premier vélo offert par mon père.  

C’est moi accroupie aux pieds de mon père. Nous sommes en vacances chez mes grands-parents.

C’est moi pour la fête du fronton. Je suis déguisée en majorette.

C’est moi au pré de l'Arrouza. Je trempe mes pieds au bord du gave.

C’est moi à la sortie de chez le coiffeur. On vient de me couper mes longs cheveux.

C’est moi chez le photographe, pour ma communion privée, ma tête couronnée de fleurs blanches.

C’est moi lors d'un pique-nique à la fruitière. Mon sourire dévoile ma bonne humeur.

C’est moi sur la balançoire à Lugagnan dans le pré des boutons d'or.

C’est moi devant les maïs en compagnie de mes cousines de Cheust.

C’est moi à Capbreton, premières vacances à la mer avec Roudoudou, une marionnette gonflable. 

C’est moi à Madiran. Je suis sous le charme de ce petit jardin suspendu, rempli de mille couleurs.

C’est moi avec mes amis de jeunesse. On fait griller des châtaignes sur les collines de Bartrès.

C’est moi à Paris. Je longe les quais de la Seine tout près de Notre-Dame.

C’est moi à la descente de l'avion. Nous venons, Serge et moi d'arriver aux Baléares.

C’est moi le jour de notre mariage. Je signe le registre à la mairie d'Adé.

C’est moi à la maternité. Je suis radieuse malgré la fatigue. Maxime dort à mes côtés.

C’est moi qui prends le soleil dans mon jardin. Michka, notre border-colley se roule dans l'herbe.

 

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C'est moi à gauche, l'ainé...

19 Décembre 2020 , Rédigé par JC Publié dans #Ecrits

C’est moi... à gauche, l’ainé, avec mon frère. Quel âge devais-je avoir ? Quatre ans environ... Lui, était deux ans plus jeune. Est-ce mes cheveux bouclés qui ont marqué mon esprit ? Je ne saurais le dire mais j’ai toujours gardé cette photo en mémoire depuis ma tendre enfance.

C’est vrai qu’elle est réussie ; il faut dire qu’elle fut prise par un professionnel... dans son studio...  Curieux, d’ailleurs. Hélas, personne plus ne peut m’expliquer la raison de cette photo en ce lieu.

 

C’est moi... au centre, le plus grand, au deuxième rang. Cette photo a été prise au cœur d’un été sur le trottoir devant la façade de la maison maternelle. Plusieurs familles s’y trouvent réunies. Que de souvenirs ! Que de franches rigolades entre nous, sous le figuier voisin ! En effet, ces « mêmes touristes » qui logeaient dans les chambres que louaient mes parents se retrouvaient tous les ans, au mois d’août. L’amitié et la convivialité égayaient toutes ces soirées estivales.

 

C’est moi... en famille, sur les rives d’un joli lac de montagne. Outre la balade, la beauté des paysages, la pêche à la ligne était aussi souvent l’objectif de ces sorties en altitude. Mais les truites, farios parfois, n’étaient pas toujours au rendez-vous. Les pêcheurs, même chevronnés,

comme les chasseurs de palombes par exemple, peuvent, de temps en temps, rentrer aussi bredouilles. Malgré ces déconvenues passagères, je ne me lasse pas de faire revivre régulièrement ces beaux souvenirs... d’un temps déjà lointain.

 

 

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Paris

18 Décembre 2020 , Rédigé par EG Publié dans #thème libre

Le nouvel An-Tony,

c'est cuit pour les Pantin que nous sommes,

 car on Courbe-voie.

En plus Puteaux !

Il pleut à Sceaux

 alors que Yerres encore,

on sentait Les Lilas.

Et comme pour les achats de Noël,

les magasins étaient Bondy,

on Tremblay-en-France de peur.

Le couperet est tombé,

 les Vaujours promis ne sont pas là!

On nous demande de vivre Cachan chez soi,

ce n'est pas Gentilly!

Alors même si on a Choisy-le-Roi,

ce n'est pas pour avoir la Queue-en-Brie!

Et si on faisait ensemble le Paris du bonheur

 autour de Montrouge millésimé ?

 

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mieux VAUT EN RIRE

17 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Théâtre

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