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Articles récents

THIS FAR de SADE .

6 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #thème libre

A offrir ou à s’offrir le cd « THIS FAR »

de Sade.

Sade, prononcer CHADé , est née au Nigéria.

C’est une restauration de son œuvre musicale des années 80  (6 albums)  et c’est immanquable ;

 on écoute une musique suave , lancinante, relaxante ;

on a besoin , de cet univers en ce moment , face à l’actualité qui nous déborde .

La voix est de velours,

il s’agit d’un jazz langoureux,

des mélodies merveilleuses,

un travail d’orfèvre de pop musique .

THIS FAR de SADE .

 

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Macha MERIL – portrait.

5 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #thème libre

Macha MERIL – portrait.

 

Fille d’exilés russes et… de mai 68,

 elle cultive force de caractère et gout de la liberté.

Pour l’actrice, et romancière,

80 ans est le bel âge, où l’on frôle un bonheur inconnu.

 

Macha MERIL est née en 1940 à Rabat, au Maroc ;

 ses débuts au cinéma datent de 1959, dans « La main chaude » , de Gérard Oury .

Ses propos récents sont recueillis dans Telerama 3691 du 7/10/20 . Il s’agit d’un très bel article qui nous donne un autre champ de vision, anti -déprime , une leçon de courage .  

 

 Il faut lire d’elle « Vania, Vassia et la fille de Vassia »

ou encore, au théatre,

la voir dans « Sorcière » .

 

Extraits : 

« J’ai vite compris que je n’étais pas une aristocrate, mais une prolétaire.

 Ma chance ? Etre jolie et avoir des amants de gauche… »

 

« Avec l’âge, le déficit physique est contrebalancé par l’acuité des sens.

L’humour, l’esprit se développent. On s’améliore, c’est merveilleux… »

 

Elle est la veuve de Michel Legrand, compositeur de grandes mélodies dans tous les domaines artistiques .

 

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« Les hauts plateaux » – Théatre

3 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Théâtre

« Les hauts plateaux » – Théatre

Rebonds- Mathurin BOLZE

 

Un décor de métal volontairement froid,

où des artistes bondissants font triompher l’espoir.

 

Le trampoliniste et ses 6 acrobates font du huis clos post-tchernobyl, tiré des écrits de Svetlana Alexievitch, une fête graphique en apesanteur.

 

Recommandé par Telerama 21/10/20

Artistes déjà passés au festival CIRCA d’Auch (32)

 

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« Un divan à Tunis »

2 Décembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Ciné

« Un divan à Tunis »

De Manele LABIDI avec Golshifteh FARAHANI, mAjd MASTOURA

Selma, jeune femme psychanalyste de 35 ans d'origine tunisienne, rentre dans la banlieue de Tunis où elle a grandi.

Elle se dit qu'elle trouvera sans doute plus de patients là qu'en France.

Cependant,

les Tunisiens ne semblent guère familiers de Freud, et Selma se retrouve dans des situations étranges : l'un confond son cabinet avec un salon de massage,

l'autre lui reproche un exercice illégal de la médecine,

 sa logeuse refuse d'avoir chez elle ceux qu'elle appelle des fous...

On est face au choc des cultures . Les « règles » ne sont pas les mêmes . D’un coté, la débrouillardise et le « comme on peut » , de l’autre la rigueur et l’Occident . Ben Ali a perdu son combat politique, renversé par la population, et laisse place à une république islamiste .Afrique, exotisme, société patriarcale , tout est évoqué non sans humour par l’équipe de réalisation du film ; on notera une belle performance d’actrice de Golshifteh Farahani , plus vraie que nature dans le role de la psychanalyste « parisienne » à Tunis .

Extraits : la coiffeuse amie ; amusée,  à Selma :

- « T’as vu cette brochette de névrosés que j’ai là au salon ? avec moi, tu vas devenir millionnaire … »

 

La tante de Selma :

« … Y a que des fous chez nous !

Selma, qui corrige :

-C’est des patients que je reçois chez moi … »

  •  

Selma à l’Administration :

 « Mon dossier, il va passer ? vous croyez ?

-Inchallah ! » 

 

-

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Ce qui me touche sur cette photo

1 Décembre 2020 , Rédigé par JC Publié dans #Ecrits

Ce qui me touche sur cette photo c’est son attitude, sa manière d’être entre sa mère et son père. Et je le revois, malgré la froidure du moment, les efforts fournis au préalable pour atteindre ce lieu d’altitude, là, souriant, dégageant une certaine joie de vivre et une belle vitalité, évoquant même quelques vers d’un poète s’émerveillant de la beauté de la nature. La visière de sa casquette est bien relevée car encore à cette heure assez matinale, le soleil n’inonde toujours pas ce versant.  À ses pieds, son sac à dos, peu volumineux, ne semble pas très lourd. De sa main droite, il tient le bâton que tout vrai montagnard utilise aussi lors des longues randonnées. Avec beaucoup d’affection, de tendresse, le temps d’une prise de vue inoubliable, il a passé son bras gauche sur les épaules de sa maman. Leurs visages traduisent un de ces petits bonheurs qui jalonnent toute existence. Comme celui de son père d’ailleurs. Ah ! qu’il faut savoir saisir et apprécier ces instants de communion, d’harmonie filiale ! Ils ne sont jamais aussi nombreux que l’on voudrait qu’ils soient. Pour ne pas avoir à le regretter, il faut, effectivement et pleinement les vivre, les graver à jamais lorsqu’ils se présentent à nous. Ainsi ils viendront remplir, enrichir, embellir les pages blanches de chacune de nos vies.

 

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« Mon frère » de Daniel Pennac

30 Novembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #LIVRES

« Mon frère » de Daniel Pennac

« Mon frère » de Daniel Pennac

Chez Folio-140 pages.

Un livre tout en finesse,

à l’image du style de Daniel Pennac, auteur à succès, vu chez Bernard Pivot, par le passé.

 Le très médiatique critique littéraire dit  de Daniel Pennac:

« Pennac n’a peut -etre jamais écrit tout en même temps aussi bref, beau, juste, triste et gai. »

On y parle, pèle mêle, de théatre, de solitude, de littérature, de nostalgie, de fraternité…

Extrait :

« Je ne sais rien de mon frère mort si ce n’est que je l’ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j’ai perdu. J’ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J’ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ? ».

« Mon frère » de Daniel Pennac

 

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Pois

29 Novembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Ecrits

Au printemps,

on se régale de petits pois

mais quand vient l’automne,

 petit pois est devenu grand :

on le transforme en pois cassé  .

Ce qui le cantonne plutôt aux purées

et aux soupes….

Velouté de pois cassés , un plat idéal pour l’automne !

 

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La covid

28 Novembre 2020 , Rédigé par EG Publié dans #Ecrits

La COVID en cinéma.

Avant le premier confinement :

La vie est un long fleuve tranquille (1988).

Au premier confinement :

La vérité si je mens ! (1997)

Peur sur la ville (1974)

L'hôpital (1972)

Et la tendresse ? Bordel ! (1979)

Au déconfinement :

Banzaï (1983)

Camping (2006)

La boum (1980)

Le grand restaurant (1966)

Au deuxième confinement :

Couvre-feu (1998)

Mask (2004)

Une vie volée (1999)

La terre de la folie (2010)

Pour les fêtes de fin d’année :

Le père-Noël est une ordure (1982)

Annoncés pour 2021 :

Le jour d'après (2004)

La vie est belle (1998).

 

 

 


 

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L'Adéenne

27 Novembre 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Théâtre

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