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Articles récents

« LES SAUVAGES »

15 Avril 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Ciné

« LES SAUVAGES »

Série télé nerveuse créée par Rebecca ZLOTOWSKI (« Grand central » 2013) et Sabri LOUATAH , auteur du livre« LES SAUVAGES »

 en 4 tomes .

avec Marina FOÏS, (« L’atelier » 2017) la responsable de la sécurité du Président .

 avec scénario inédit :

le président de la république qui vient d’être élu est d’origine maghrébine. C’est Roschdy ZEM (« Roubaix, une lumière » 2019) qui incarne ce chef d’état français chaouch, avec beaucoup d’allure et de ressemblance avec Barak Obama. Mais le jour de l’élection, le président Chaouch est la cible d’un tireur qui appartient à la famille de Fouad Nerouche, l’ami de sa fille !

A ses côtés,

 son épouse est jouée par la belle et oisive Amira CASAR (« Versailles »2018),

 sa fille, conseillère en communication,  est jouée par la volcanique Souheila YACOUB (« Climax »2018)…

 et Fouad, l’ami de sa fille est incarné par le solide Dali BENSSALAH…

On y aborde forcément la religion musulmane,

la vraie ( islam modéré) et la fausse ( fondamentalisme) appuyé par le frère de Fouad sorti de prison joué par le très bon Sofiane ZERMANI ( rappeur FIANSO)  .

On observe la réaction des différentes générations et aussi les restes de la guerre d’Algérie, plaies béantes.

 

Il fallait oser ce pari …

et les réalisateurs, avec parfois quelques imperfections , ont réussi leur objectif .

On pense obligatoirement pour ceux qui l’ont lu, au livre de Michel HOUELLEBECQ « Soumission ».

 

« LES SAUVAGES » :

Une série originale !

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Je me souviens - atelier d'écriture A.D.E.

14 Avril 2020 , Rédigé par JC Publié dans #Ecrits

 

       Je me souviens…

 

de mon séjour passé au titre de la coopération au Maroc ;

 

de ma première traversée du détroit de Gibraltar ;

 

de mon arrivée et celles de quelques autres coopérants nommés dans un établissement non encore construit ;

 

des salles de classe du village où nous avions échoué qui se trouvaient au-dessus de la halle au marché ;

 

de l’accueil vraiment chaleureux que nous réserva le surveillant général de l’établissement en nous invitant immédiatement chez lui ; ce jeune homme devait perdre la vie dans un accident de voiture à peine quelques années après ;

 

des parties de pêche que nous faisions à trois ou quatre, le week-end, dans les lacs très poissonneux à l’époque du Moyen-Atlas ;

 

du propriétaire (français de la ville de Fès) qui nous avait loué la première année sa résidence estivale en abusant de notre naïveté de jeunes coopérants ;

 

de l’épicier au centre de la place de ce « bled » qui avait accepté de nous faire crédit en attendant que nous touchions nos premières « payes » ;

 

de nos visites des médinas, des souks, vraiment typiques ;

 

de la découverte des premières dunes aux portes du désert ;

 

des bons petits plats du pays :

 couscous, tagines… que nous apprécions les uns et les autres ; du thé à la menthe qui nous avait été offert sous la tente par des « hommes bleus » ;

 

l’immense surprise, la déception même qui fut la nôtre en constatant, quelques décennies plus tard, le peu d’évolution de la société marocaine.

 

                                                                                     (Atelier d’écriture - Adé)

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Olivier NOREK

13 Avril 2020 , Rédigé par MG Publié dans #LIVRES

Tonton flingueur

– en indisponibilité de la police,

Olivier Norek, l’ex-lieutenant écrit des romans dans lesquels il dénonce :

 la corruption des élites,

le sort réservé aux migrants,

le malaise des policiers .

 

Des livres qui, il l’espère, « apportent à la réflexion ».

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Entretien avec Yannick Legodec , photographe vicquois amateur passionné

12 Avril 2020 , Rédigé par MG Publié dans #thème libre

       

Présente-toi, si tu veux bien, pour nos amis du blog !

         Je m’appelle Yannick LEGODEC, je suis marié, sans enfants, vicquois, ouvrier à Safran Helicopter Engines à Bordes (64) et j’ai 38 ans. https://www.yannicklegodec.com

Je passe beaucoup de temps, en dehors de mon travail, à aller à la chasse… aux images ;

 mon épouse me soutient dans ma démarche et ces dernières années, je me suis pris d’amour pour la Laponie et ses paysages lunaires et majestueux, au-dessus du cercle polaire.

J’y parviens en 3 étapes en avion. De Toulouse, j’arrive en Allemagne, puis je me rend OSLO , capitale de la Norvège.

J’y vais autour de février et mars car c’est la période de sortie de l’hiver avec ses aurores boréales et les journées deviennent plus longues là-bas. 

J’y fréquente d’autres photographes comme moi.

Je parcours facilement entre 3 et 4000 kms à travers 3 pays : la Suède, la Norvège et la Finlande.

Comment es-tu parvenu à… la photo amateur?

         Mon père (un Legodec encore), passionné de montagne, m’a d’abord inculqué le gout de la nature, des lacs et des espaces.

Dans un 2e temps,

 c’est… l’astronomie- la science du ciel- qui m’a attiré et , pour ce, j’ai dû m’intéresser au télescope et à la technique photographique pour pouvoir figer le ciel et ses étoiles dans de bonnes conditions.  

Je me suis formé en lisant des livres et en participant à des forums sur internet depuis 6- 7 ans.

 

 Quelle est ta conception générale de la photo ?

J’ai défini 3 domaines distincts qui sont :

1/ le travail de nuit (je recherche le ciel le plus clair possible)

 2/ les paysages (avec l’éclairage naturel qui convient)

 et 3/ l’animalier ( par exemple, la traque du brame du cerf) .

 

Quels sont les grands photographes que tu suis plus particulièrement ?

J’adore le travail de Vincent MUNIER,

qui a écrit « ARCTIQUE », et qui a fait un magnifique reportage sur les loups blancs .

Comment conjugues-tu ton travail et ta passion ?

J’ai la chance de pouvoir prendre mes congés comme je l’entends,

ce qui fait que je n’ai pas vraiment de difficulté à me libérer pour la photo ; cependant,

je n’irai pas jusqu’à abandonner mon métier pour pratiquer ; il y aurait trop de risques !

Je suis parrainé par la célèbre société CANNON, ce qui me permet d’utiliser du super matos , sans exclusivité pour autant !

 

Qu’est ce qui te pousse à figer tous ces moments ?

         Voici ma perception :

 Le monde est si cruel, à cause de l’humanité et je veux faire prendre conscience, aux gens, du monde qui nous entoure et de la beauté de la nature pour qu’on la respecte et la préserve davantage.

J’ai participé à de nombreuses expositions, comme celle

 du CE de Safran à Bordes, la médiathèque de Vic en Bigorre, le festival de la quinzaine de l’image à Maubourguet,  la fête de la science à l’Artelier de Tarbes, celle du festival de photo de nuit à Lourdes ( NIGHTSCAPADE) etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Hello les Robinson !3

11 Avril 2020 , Rédigé par AB Publié dans #Ecrits

Hello les Robinson !

 

   En ces temps de rationnement alimentaire, j’ai certes récupéré quelques tonneaux de biscuits de mer, de citrons et de choucroute (ces deux derniers pour lutter contre le scorbut, je tiens à conserver mon sourire hollywoodien) mais de verdure point !

Je sens venir le temps où je fantasmerai sur une accorte romaine ou sur une joufflue laitue. Les menues graines que j’ai trouvées au fond d’un petit coffre gardent encore leur mystère et il faudra attendre qu’elles lèvent pour percer leur secret.

  Le programme en attendant : sarcler la terre, la désherber, exposer le sol à la lumière et aux premiers rayons du printemps qui vont le réchauffer tout doucement.

Je soupire : « Les premières salades, ce n’est pas pour demain ! »

  Et là, l’extrémité des chaussures disparaissant dans le tas d’herbes, j’ai brusquement une illumination comme ces inspecteurs un peu lents qui trouvent soudain LA solution. « Mais c’est bien sûr ! La verdure comestible ne se limite pas à la salade ou à l’épinard ! Il y a aussi le pissenlit. » Et me voilà à couver du regard les petites rosettes extirpées à grand renfort de gouge à asperges (c’est fou ce qu’on peut trouver dans la cale d’un navire). Ah les amis, quelle récolte !

  Du fond de mon ADN de gens de peu surgissent des réminiscences de cueillettes vertes.

C’était ma grand-mère nîmoise qui partait ‘’faire de l’herbe pour les lapins’’ au bord des chemins de garrigue, en remontant tout simplement les coins de son tablier de grosse toile bleue. C’était aussi cette vieille femme que je guettais, petite, à la fenêtre et qui vendait ses récoltes sauvages en arpentant les rues de la ville et en chantant : « Ah mes poireaux de vigne et mes saladettes des champs... ». C’était enfin mon grand-père italien qui avait connu l’orphelinat et plusieurs guerres et pour qui, la cuisine en mode survie, n’avait pas de secret. En silence, il déposait parfois, sur notre table, un emballage de spaghetti dans lequel s’empilaient trois belles boules de verdure cuite et pressée. Je revois ses grandes mains de maçon s’écartant sur son trésor.

Ne riez pas ! On attribue la plupart du temps les bienfaits du régime méditerranéen à la place qu’y tient l’huile d’olive mais il est une autre théorie qui rend, cette fois-ci, justice aux verdures sauvages bourrées de vitamines et d’omégas 3 présentes dans ce régime.

   Parmi ces salades sauvages (ramassées autrefois partout), il y a bien sûr le pissenlit ! D’où nous vient la détestation actuelle du pissenlit ? Comment se fait-il qu’on l’aime aussi peu en fleurs sur nos pelouses et tellement en photos sur nos calendriers ? Aurions-nous été insidieusement formatés par le spectacle des terrains de rugby ou des prairies anglaises tondues par les moutons ? Que n’avons-nous la nostalgie des plantes messicoles qui accompagnaient les moissons et qui fleurissaient les tampons de notre enfance. Et que dire du sigle de Larousse où le pissenlit en graines dispense le savoir ‘’à tout vent’ ?

   Mais nous n’attendrons pas le stade de la graine-parachute pour inviter le pissenlit en cuisine

- Cru, il rejoindra dans le saladier lardons, croûtons et œuf mollet (à éviter lors d’un rendez-vous amoureux car difficile à manger gracieusement et je ne vous parle pas du sourire ponctué de vert qui s’ensuit !).

- Cuit et essoré (l’eau de cuisson est amère), il s’accommodera, haché, d’une petite sauce blanche parfumée à l’ail. Un œuf dur pourra lui tenir compagnie.

- Pour cuisiner les fleurs, prenez-les à peine ouvertes, ôtez la base renflée et rajoutez à des lardons en train de dorer. Ne lésinez pas sur la quantité de fleurs ! Versez ensuite dessus des œufs battus pour une omelette ensoleillée ou bien mélangez-les à du riz blanc. Les plus courageux (il s’agit de compter 365 fleurs) confectionneront la recette de la cramaillote (ou miel de pissenlit)… un délice !

  Bien entendu, il ne faut pas être allergique et ramasser le pissenlit dans des lieux exempts de pollution et de troupeaux (parasites). Et pour finir, j’adresse une pensée émue à mes petits élèves que ce mot faisait pouffer et comme ils avaient raison : entre autres vertus, le pissenlit est diurétique et s’appelait autrefois ‘’pisse-au-lit’’.

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INFIRMIERE et appel au don de draps pour l'hopital

10 Avril 2020 , Rédigé par MG Publié dans #thème libre

Entretien avec Frédérique, infirmière à L’HOPITAL :

« Frédérique, merci d’accepter de répondre aux questions du blog « regards adéens » ; nos lecteurs voudraient en savoir un peu plus sur ton métier, à la fois, passionnant et difficile :

Comment es-tu venue à la profession ? Peux-tu te présenter brièvement ?

-Ma sœur ainée, aujourd’hui surveillante, m’a surement influencée ; j’ai débuté en école d’infirmière en 1981, à 20 ans. J’étais à l’hôpital Ambroise Paré de Boulogne-Billancourt. J’y pratiquais, en alternance, la théorie et la pratique ; durant les 3 années d’études, j’ai investi tous les services, de la médecine à la chirurgie, en passant par la cardiologie. J’ai obtenu mon diplôme en 1984. Ce monde particulier, des soins à la personne, correspondait bien à l’idée que je m’en faisais précédemment.

Qu’as-tu fait par la suite ?

J’ai été embauchée à l’hôpital de Tarbes, jusqu’en 1986. L’année suivante, j’ai travaillé dans le privé, à la clinique de l’Ormeau, jusqu’en 1989. Puis, j’ai intégré l’hôpital de Lourdes, dans lequel je suis toujours en activité.

- quel fut ton secteur de travail ? Quelle est ton organisation ?

J’ai fait des nuits durant une dizaine d’années si on les met bout à bout ; ça me permettait de concilier la vie professionnelle avec la vie de famille. J’ai fait 20ans de 3x8 que je prolonge encore maintenant, weekends compris. La nuit, l’équipe soignante est restreinte, donc on a plus de responsabilités, ce qui engendre du stress. Le jour, il y a plus de monde, ce qui demande plus de temps avec les différentes personnes qui prennent en charge les patients.

 -comment définirais-tu ton métier ?

Infirmière, c’est d’abord :

  • Beaucoup de responsabilité. L’erreur n’est pas permise.
  • De la technicité (appareillages, informatique …)
  • Du relationnel par rapport aux malades
  • De la patience et de l’écoute.

Si je devais donner un conseil aux jeunes, je leur dirais qu’il faut, avant tout, aimer ce que l’on fait.

Je déconseillerais ce métier à ma fille (si j’en avais eu une), car il faut énormément d’investissement personnel ; en revanche, je mettrais, tout de même, en avant qu’il s’agit d’une belle profession :

  • Les malades sont tous différents,
  •  On a de l’autonomie pendant l’exercice,
  •  C’est tout, sauf du travail à la chaine.
  •  Bref, les jours se suivent et ne se ressemblent pas.

De quoi est fait ton quotidien ?

Ce sont les perfusions en tous genres, les comprimés servis sur un plateau, les injections, la pose de sondes vésicales, gastriques… C’est l’évaluation de la douleur ressentie par le patient. Ce sont les pansements, le nursing, les gestes soignants. C’est l’accompagnement en fin de vie du malade, avec tout le confort possible. On appelle ça, dans le jargon, les « soins palliatifs ».

Et aujourd’hui, Frédérique, quels sont tes loisirs ?

Je jardine, j’aime le tricot. Je me soigne aussi car : les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés ! J) 

 

Bonjour à tous,

J'espère que cette période de confinement se passe bien pour vous et vos proches.

Via Facebook, nous avons eu l'info que : l'hôpital de Lourdes , qui est en manque de surblouses de protection pour ses soignants,

lance une opération de récupération de vieux draps qui pourraient servir à la confection.

Pour l'instant, la dépose de ces tissus se fait à LABASTIDE au niveau de la lingerie de l'hôpital, sur le parking du V60,

Pour les personnes qui ne peuvent s'y rendre, contactez-nous par mail et nous essayerons de trouver une solution.

Par ailleurs, ils sont en recherche de couturières bénévoles pour confectionner ces surblouses (patron, photo et explications en pièces jointes)

Véro a pris contact avec la lingerie de l'hôpital, les fournitures peuvent être données (tissus, élastiques...)

Voilà un bon moyen d'aider et de soutenir les soignants en leur apportant ces protections.......

Merci d'avance et n'hésitez pas à nous contacter pour informations complémentaires et à diffuser l'info autour de vous.

Prenez soin de vous,

Cordialement,

Véro DUPLAN et Béatrice DUCLOS

Association A.D.E

 

INFIRMIERE et appel au don de draps pour l'hopital
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LE MARIAGE DE FIGARO de BEAUMARCHAIS

9 Avril 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Théâtre

 

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BARON NOIR

8 Avril 2020 , Rédigé par MG Publié dans #Ciné

BARON NOIR, série télé sur Canal,

D’Éric BENZEKRI et Jean-Baptiste DELAFON

 

Avec Kad MERAD (« Bienvenue chez les chtis »),

 Anna MOUGLALIS (à la belle voix si grave),

 François MOREL (les Deschiens) …

Saison 3, 8 épisodes.

 

Teaser :

Redevenu éligible, l’infatigable stratège politicien (ou baron noir) Philippe RICKWAERT brigue (ni plus ni moins) l’Elysée contre la Présidente sortante Amélie DORENDEU . Il ne faut pas oublier qu’il a fait de la prison.

 Un trublion populiste et anarchiste menace le vieil ordre politique par le biais des réseaux sociaux et de la violence dans la rue (« …tous des irresponsables ! ... »).

 

Ce 3e volet désespéré de BARON NOIR scrute notre époque avec acuité.

Il propose aussi une nouvelle facette du pouvoir républicain,

Avec… un bel amant pour la Présidente (Alex Lutz) ,

le rassemblement ultime d’une gauche après de multiples rencontres et déceptions ,

l’homme de pouvoir, Philippe RICKWAERT après une traversée sombre en prison, qui réapparait pour aux commandes de l’Elysée, tel Mandela en Afrique du sud ou Vaclav Havel en Tchécoslovaquie.

BARON NOIR :Super série,

Super scénario, bravo aux élaborateurs « alchimistes » de cette fiction française de haute tenue !

La chance de Baron noir a été la décomposition du PS .

On attend avec envie, la prochaine saison.

 

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Que pourrait nous dire encore aujourd'hui Victor Hugo? 23

7 Avril 2020 , Rédigé par JC Publié dans #Ecrits

 

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KUNDERA – « La lenteur »

6 Avril 2020 , Rédigé par MG Publié dans #LIVRES

KUNDERA – « La lenteur »

 

Je viens de terminer ce petit livre qui tient en 182 pages en édition de poche.

Je m’attendais… à une ode à la lenteur, genre essai , et non… je suis entré , avec surprise, dans un univers baroque et onirique , à la Lewis CAROLL ou , plus près de chez nous, Boris VIAN .

 

Au fur et à mesure des pages lues,

on découvre des chemins, des sentiers littéraires, des époques différentes aussi .

On est proche de l’ouvrage journalistique avec ses phrases chocs, ses récits binaires.

 

Quel étonnement de voir les « danseurs » opposés aux « politiciens » en guise de modèle de société !

Les histoires de trahisons amoureuses y sont présentes… et la lenteur, me direz-vous ? Oui, la lenteur est présente dans la manière de fabriquer un récit, avec ses multiples détails qui ralentissent l’action mais qui captent notre attention en même temps.

Je vous livre les premières lignes de l’ouvrage en guise d’apéritif :

 « L’envie nous a pris de passer la soirée et la nuit dans un château. Beaucoup, en France, sont devenus des hôtels : un carré de verdure perdu dans une étendue de laideur sans verdure ; un petit morceau d’allées, d’arbres, d’oiseaux au milieu d’un immense filet de routes. Je conduis et, dans le rétroviseur, j’observe une voiture derrière moi. La petite lumière à gauche clignote et toute la voiture émet des ondes d’impatience. Le chauffeur attend l’occasion pour me doubler ; il guette ce moment comme un rapace guette un moineau… »

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