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Articles récents

TWIST A BAMAKO

21 Janvier 2022 , Rédigé par MG Publié dans #Ciné

TWIST A BAMAKO de Gilles TAURAND et R GUEDIGUIAN

avec Stéphane BAK et la frêle et féline Alice DA LUZ.

Habitués à voir des films sur Marseille et l’Estaque avec le réalisateur Robert Guediguian , j’étais perplexe en allant voir ce film ;

comment allait -il s’en sortir, sans ses acteurs fétiches que sont Jean Pierre Daroussin, Ariane Ascaride et Gérard Meylan ?

Comment allait-il amener ses idées de réorganisation de la société à la sauce populaire ?

Et bien , nous nous retrouvons en 1962 lorsque la décolonisation souffle un vent de liberté sur la jeunesse malienne. Et nous sommes en terrain connu malgré l’exotisme.Les images des paysages sont splendides.C’est comme si on y était. Samba, fils d’un riche commerçant de la capitale, parcourt les campagnes pour promouvoir l’idéal socialiste auprès des paysans . En pays Bambara, le jeune cadre révolutionnaire a le coup de foudre pour Lara, une jeune femme mariée de force et rêvant de liberté.

Ici le militantisme est indissociable de la fête avec les airs de twist pour support.

Un bel hommage à cette jeunesse d’hier dont les aspirations font écho à celle d’aujourd’hui , avec les « barbus » terroristes hélas.

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Le théâtre (mon point de vue) par M.P

20 Janvier 2022 , Rédigé par MP Publié dans #Théâtre

Le théâtre (mon point de vue) par M.P

 

II – Pourquoi, pour qui jouer ? Qu'attendons-nous ?

 

Pour ma part, j'aime à jouer un personnage, à faire valoir ses forces et ses faiblesses, à exagérer les contours de sa personnalité dans un « faire-semblant » qui doit se faire ressemblant. Qui doit se faire même le plus ressemblant possible pour être plausible auprès du public.

 

Ce public dont on attend tout !

 

Lorsque je suis dans mon rôle, j'exprime des émotions, je m'autorise à rire, pleurer, à me mettre en colère... Je joue avec les mots, lapsus, jeux de mots, quiproquos ... Je peux indirectement faire passer un message au public... Je m'autorise à dépasser mes limites, je me lâche avec audace, sans pudeur … Je donne de ma personne à l'autre pour le distraire. Jacques Salomé dit à ce propos :

« Donner, c'est recevoir ! »

 

N'est-ce pas ce que nous venons chercher ? Du « recevoir » ? Et recevoir quoi au juste ? Peut-être de la reconnaissance mais surtout, à mon avis, on recherche de l'amour ? En jouant le jeu, mais en jouant en se donnant à fond, et c'est bien ce que le spectateur attend, n'obtient-on pas de l'amour en retour ? Brel se donnait à fond lors de ses spectacles et le public l'encensait ! Barbara disait à son public : « Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous ! » France Gall chantait : « J'ai besoin d'amour ! » ...etc...

 

De même, lorsque j'ai aimé la prestation d'un acteur, je ne dis pas « J'ai aimé sa prestation », je dis « J'adore cet acteur ! » Et tous ces fans clubs... si ce n'est pas de l'amour, ça !

 

Après la représentation, c'est-à-dire, après avoir joué le jeu, de préférence à fond, à vrai dire, du mieux que l'on peut, on rencontre le public, on attend la critique, on échange... et s'il l'on trouve de quoi se satisfaire, c'est parfait ! Car, rien de tel que l'indifférence ou les huées, les jets de tomates ou autres pour désabuser quelqu'un et faire en sorte qu'il arrête la scène. (à moins qu'il aime ça !!! )

 

 

 

 

 


 

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En attendant Bojangles

19 Janvier 2022 , Rédigé par DP Publié dans #Ciné

Après le film " En attendant Bojangles " , impossible de vous faire un compte rendu.

Oh, ce serait peut-être envisageable, mais , tellement submergée par les émotions, je ne peux pas , je ne veux pas !

En état de SIDÉRATION absolue même après un "vase" de Mojito, un repas asiatique succulent et la route pour parvenir jusqu’à chez moi, je pleure encore, touchée jusqu’au plus profond de mes tripes.

Impossible de comprendre certains critiques qui disent avoir ri ...? Décidément, les gens sont fous !

Alors je vais rêver cette nuit de ” Mademoiselle Superfétatoire ", je vais m’envoler en poésie avec elle...et, je vous le garantis, plusieurs Césars sont en vue !


 

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Mon bureau, où je travaille...

18 Janvier 2022 , Rédigé par BP Publié dans #Ecrits

Mon bureau, où je travaille, est... la scène sur laquelle se déroule ma journée.

 

La lumière extérieure m’éclaire,

comme les projecteurs du théâtre.

La porte s’ouvre sur des « acteurs –collègues »...

qui introduisent des étonnements, des changements, des surprises qui rythment ma journée. (Avec parfois des rebondissements, selon leurs apports professionnels.)

Les bruits divers de la vie des locaux me remémorent ...

les bruits d’une salle de spectacle avant le début de la pièce.

Je suis là à écouter, ressentir,

comme un personnage d’une pièce théâtrale.

Je rentre chez moi après une journée d’activité.

 

Le rideau se tire à la fin de la représentation.

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Mauvaise réputation – Nouvelles noires pour le centenaire Brassens aux éditions Arcane 17

17 Janvier 2022 , Rédigé par MG Publié dans #LIVRES

Mauvaise réputation – Nouvelles noires pour le centenaire Brassens aux éditions Arcane 17

 

Il s’agit d’un hommage au poète chanteur sétois ,dont l’inspiration générale est tirée de ses chansons si populaires.

Le résultat se lit d’un trait car une poignée de main symbolique à l’artiste moustachu ne se refuse pas.

On y retrouve des essences de « Celui qui a mal tourné », « Gare au gorille » ou encore « La complainte des filles de joies ».

Les écrivains locaux Diego ARRABAL et Pierrot DOUMENGES , reçus en invités d’honneur, à Adé , en salon littéraire, par le passé, font partie des auteurs sélectionnés pour « Mauvaise réputation ».

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Regards et Chats

16 Janvier 2022 , Rédigé par JC/JP Publié dans #thème libre

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STOIK par les GUMS

15 Janvier 2022 , Rédigé par MG Publié dans #spectacles

Ah quelle belle soirée, ce samedi 18 janvier... ,

au théatre des Nouveautés de TARBES,

grâce au Parvis et … à l’association A.D.E. Animation- Diffusion- Echanges!


 


 

Il s’agissait de cirque, mais pas de n’importe lequel !

D’un cirque HUMORISTIQUE, avec 2 …acrobates.

Acrobates de la Poésie,

acrobates de la Vie,

acrobates de l’Espoir.

A ma gauche,

CLEMENCE, petite, ronde, malicieuse.

A ma droite,

BRIAN, grand, fil de fer, sacoche à la main, accordéoniste.

Ces 2 -là se sont rencontrés, se sont trouvés et ont décidé de faire route commune sur le chemin de l’Absurde ;

en effet,

2 êtres si opposés par la nature, physiquement, j’entends , et aussi , mentalement certainement , nous ont proposé une partition au millimètre sur… les vicissitudes de la vie .


 

Corps ingrats certes,

mais corps quand même !

C’est ce que je suis tenté de penser, à posteriori, avec ce qu’on a vu sur scène :

un enchaînement de tableaux , avec pour unique décor, 2 tables et 2 chaises ! Oui, vous avez bien lu .

Le costume de clémence est composé de :

un chemisier jaune, une jupe et un ceinturon fin ;

pour Brian,

une cravate, un costume, une chemise blanche, de grandes chaussures pointues qui rebiquent vers le haut et une fine moustache .

Les 2 font penser d’allure aux RITA MITSOUKO des années 80 avec Catherine RINGER et Fred CHICHIN , son compagnon de vie et de plateaux .

Je vois dans leur proposition artistique, mais c’est personnel, une initiation sexuelle ;

Clémence est psychorigide au début du spectacle avec des déplacements rectilignes, ses tics et tocs, puis, elle se libère au bout de quelques pas de reconnaissance et de découverte burlesque de l’Autre , avec des rapprochements sensuels, qui lui « ouvrent les yeux » ;

L’outil qu’elle utilise pour s’ouvrir enfin et s’épanouir, telle une fleur, c’est la ritournelle jouée à l’accordéon par son compagnon aux grandes jambes ;

elle la chante plusieurs fois jusqu’à la prendre à son compte , « porter le pantalon » en quelque sorte ;

elle n’est plus la petite fille modèle du début mais , à la façon des clowns bien entendu, elle veut dévorer la vie .

J’emploie la métaphore mais la réalité qu’on voit sur scène, est parfois plus crue.

La mise en scène ou chorégraphie est parfaite.

Merci aux GUMS pour ce vent de fraîcheur bienvenue !


 

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Le funiculaire de Pau

14 Janvier 2022 , Rédigé par DP Publié dans #thème libre

Quel palois n’est pas fier de son funiculaire qui, adossé au boulevard des Pyrénées , est un élément incontournable de la vie paloise ? ...aucun bien sûr !

Le funiculaire , conçu en 1905 et mis en service en 1908, relie la gare à la place Royale où se situe la Mairie.

A noter, et c’est important, que depuis 1978 , en plus d’être rapide et fonctionnel, il est entièrement gratuit et vous permet , 7 jours sur 7, d’économiser vos gambettes.

Il est constitué de deux voies parallèles et chacune des deux cabines peut transporter 40 voyageurs.

En outre , ce qui est très étonnant et que je découvre à l’occasion de ce post, c’est qu’il est très économe puisque la cabine qui descend fournit l’énergie nécessaire à celle qui monte !

Enfin, c’est en 2019 qu’on a pu fêter le 20 millionième passager...pas mal n’est-ce pas ?

 

Le funiculaire de Pau
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Mon point de vue sur le Théâtre 1/3

13 Janvier 2022 , Rédigé par MP Publié dans #Théâtre

Le théâtre (mon point de vue )

 

I – D'où vient cette envie ou ce besoin de faire du théâtre ?

 

Faire du théâtre, c'est jouer la comédie ! C'est avant tout s'amuser, rire de soi et puis aussi des autres sans aucun jugement ni dédain. Juste pour jouer... tout comme l'enfant joue. Cet enfant que nous avons été et qui reste présent en nous pour la vie.

 

Lorsque le comédien prend le rôle de Madame « Sans-gêne », Madame « J'entre en ville », Monsieur « Je sais tout » …etc. … il joue un rôle en se mettant dans la peau d'un personnage. Aux alentours de deux ans et plus, lorsque l'enfant joue à papa-maman, à la marchande, au docteur, à Spider-Man, lorsqu'il fait semblant de conduire le tracteur …etc. … il ne fait rien d'autre que de jouer un rôle en imitant l'adulte pour cerner et mieux comprendre ce que l'autre vit ou ressent. Ces jeux de rôles se passent dans cette période dite d'identification. Ne cesse donc-t-elle jamais ? Ne serions-nous pas restés de grands enfants ? En tous cas... « Moi, ce soir, j'ai envie de m'amuser comme une enfant ! » Extrait de la pièce : « Famille, gaaarde à vous ! » 

 

L'enfance

L'insouciance

Buée sur le carreau

Boules de neige, flaques d'eau

À chacun sa madeleine

Moi, j'ai dans mon bas de laine

Quelques clichés souvenirs

Emplis de merveilleux fous-rires.

 

Toujours est-il que le comédien qui joue, s'amuse, jubile même en se délectant à parodier, à exagérer, à accentuer les défauts de son personnage, montrant ses failles... le rendant de ce fait plus attachant car plus humain.

 

Le spectateur, quant à lui, peut se retrouver dans un des personnages mis en scène. À moins d'y déceler, peut-être, quelques similitudes avec untel de son entourage aussi bien pour ses défauts que pour ses qualités ?

 

Chacun y trouve ainsi quelques bénéfices à exulter, que ce soit d'un côté ou de l'autre de la scène.


 

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Les misfits

12 Janvier 2022 , Rédigé par DP Publié dans #Ciné

Je regarde " Les Misfits" ,

titre français " Les Désaxés"

ce superbe film qualifié de " maudit " .

" Mais pourquoi êtes-vous si triste ? Je n’ai jamais vu une fille aussi triste ..." les derniers rôles de Marilyn Monroe et de Clark Gable.

Quelle tristesse, quel désarroi dans les yeux de Marilyn, si belle, si fragile !

Ce film de John Huston est à l’origine une nouvelle écrite par le scénariste et dramaturge Arthur Miller. La nouvelle était destinée à Marilyn ,sa future ex-épouse alors que leur divorce allait être prononcé. Considéré comme une lettre d’adieu à la jolie blonde, le projet posséda donc un parfum particulièrement dépressif dès son écriture. Et le film n’est guère plus gai ! Cette noirceur déconcerta le public américain et ce film reste le bide le plus célèbre d’ Hollywood. Quant à la mort des deux stars après le tournage, elle n’arrangea rien, d’autant plus que l’autre vedette du film, Montgomery Clift , ne fit pas de vieux os non plus.

Noir c’est noir certes, mais n’empêche que c’est un chef-d’œuvre. ...et ...

ah la scène de capture des Mustangs sauvages, à la fois belle et horrible, absolument insoutenable !...leur délivrance aussi . Ce film m’a hypnotisée, touchée jusqu’au fond des tripes , accrochée aux bras de mon fauteuil . Je respirais , je tremblais, je me révoltais... au rythme de Marilyn. Oui, un Chef-d’œuvre absolu, à jamais !


 

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