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Demi portion

3 Février 2023 , Rédigé par MG Publié dans #Sorties weekend

 

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En vadrouille avec les Exquis mots

2 Février 2023 , Rédigé par MG Publié dans #Théâtre

En vadrouille avec la délégation mobile des Exquis mots pour repérer la salle d’Asson, dans laquelle nous jouerons en mars


 

Nous nous réunissons tous à 14h, chez Jean-Louis , les 4 « mousquetaires » sont présents : Jeannot- Porthos, le plus ancien,

Jean-Louis- Aramis, l’« ingenioso » du son,

Marc- Athos l’artisan du décor

et moi - D’artagnan, qui dessine la convention entre les 2 parties.

On passe par Peyrouse, après Lourdes, car Jeannot , comme dans toute aventure d’Alexandre Dumas, doit livrer un colis au passage. Puis, plus loin, on tourne sur notre gauche vers Asson, pour rejoindre le village. Les discussions vont bon train dans le « carrosse », surtout quand le loquace Marc-Athos se met en mode de surchauffe.

On arrive à destination, direction la pharmacie, où Michèle la locale, nous a donné RV ; elle a préparé les plans de la salle de spectacle, afin de gérer l’espace et trouver un accord pour poser l’estrade ; en effet, le plafond est parfois bas dans le bâtiment (facéties de l’architecte ? )et nous devons composer au mieux notre disposition de scène.

La convention(ou) le pacte(ou) le traité sont signés .

Nous rejoignons la salle avec Isabelle ( de Castille?) et son mari , elle sera la cuisinière, celle qui mijotera les plats d’avant -spectacle pour les troubadours que nous sommes . Nous rejoignons la salle , disais je, non sans avoir un peu perdu les pédales dans les rues d’Asson qui est un village très étendu sur la carte .

Isabelle , notre guide au léger accent hispanique, nous fait visiter les pièces contiguës à la salle afin de cerner les futures vestiaires, par exemple ou encore les coulisses, les sorties et entrées...

Enfin , après avoir dessiné les contours de notre future collaboration, nous pouvons aller à coté, dans la salle de hand où nous attendent , non pas l’équipe de France emmenée par Guillaume Gille et Nikola Karabatic, mais mes vieux amis du collège, Francis et Christian pour prendre le café à la buvette pendant que les petits s’affrontent sur le terrain ; nous sommes samedi après midi, jour de championnat .

Puis, nous nous quittons et rentrons à la maison.

Je dépose mes 3 amis chez Jean- Louis et repars vers Juillan aux alentours de 17 h , comme prévu.


 

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Babylon

1 Février 2023 , Rédigé par DP Publié dans #Ciné

BABYLON : alors ce film ?

A la lecture des critiques, le film de Damien CHAZELLE est pour le moins controversé et a peu plu aux USA, ce qui n’est pas une référence, bien au contraire, ça pourrait même sentir le chef d’œuvre. Du coup, je n’irai pas par 4 chemins, j’ai beaucoup aimé et je vous énumère les adjectifs qui me viennent : excentrique, vertigineux, beau, choquant, épique,délirant,grandiose,érudit,dantesque, tourbillonnant, bref...FELLlNIEN !

Une ODE grandiose à l’âge d’or du muet ,dans le Los Angeles des années 1920. Le réalisateur ose une plongée spectaculaire, dans un Hollywood où tous les excès sont permis jusqu’à la nausée. Du coup, un intense tourbillon au temps du muet et des folles bacchanales, historiquement réelles ,c’est à préciser. BABYLON retrace l’ascension, puis la chute de plusieurs personnages, lors de cette ère de décadence et de dépravation sans limites . C’est ce qui a choqué ceux et celles qui n’ont pas aimé , portant un jugement plus moral sur l’époque qu’un jugement esthétique sur le film. L’époque est malsaine, mais Chazelle sublime le vulgaire et l’outrance.Et le passage au " parlant" est bien montré comme un drame pour de nombreuses stars du muet, qui sont allées jusqu'au suicide. LE SON EST ARRIVÉ, LE SON LES A TUÉES.

Le réalisateur a su aller chercher des acteurs exceptionnels, Brad Pitt bien sûr, mais aussi la star australienne Margot Robbie nommée aux OSCARS de la Meilleure actrice, et pour moi, celui qui arrive à éclipser Brad Pitt, Diego Calva , un acteur mexicain avec un air de Cary Grant , peu connu jusque là, et qui crève l’écran de son regard intense et expressif! Il était passé jusque là, sous les radars de petits rôles mais , à n’en pas douter, c’est une révélation.

Rappeler à nouveau que c’est un hommage intense au cinéma, et qu’à chacune de ses paroles , Brad Pitt clame cet amour. Ne dit-il pas que " LE CINÉMA est QUELQUE CHOSE QUI RESTE , QUI a du SENS , QUI A QUELQUE CHOSE DE PLUS IMPORTANT QUE LA VIE " .

Alors j’en remets un couche : un grand film, une mise en scène spectaculaire, un jeu d’acteurs phénoménal, des décors et des costumes somptueux, un scénario intriguant, un tableau terrible de ce passage cataclysmique du muet au parlant et d’une société en profonde mutation. Sans oublier la bande-son de Justin Hurwitz qui vient d’être classée Meilleure Bande Originale de Film aux Goden Globe 2023.

* Je ne voudrais pas terminer ce papier ( comme toujours très personnel et uniquement personnel) sans citer " SINGING in the RAIN " (dont j’attendais l’évocation depuis presque le début) qui clôt le film. Diego Calva, dans une salle de cinéma, un feu d’artifices de couleurs dans les yeux, pleurant de joie et d’émotion devant Gene Kelly qui éclabousse joyeusement l’écran.

*ps: si vous êtes parmi les courageux et courageuses qui ont tout lu, ne m’en veuillez pas, si vous n’êtes pas de mon avis, je sais m’enthousiasmer et c’était aussi mon métier, devant un bouquin et un tableau, d’expliquer aux élèves qu’il fallait commencer par en chercher les qualités, plutôt que de se contenter de rejeter et de dire, pour seul argument, " je n’aime pas " .


 

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Les santons de la crèche...

31 Janvier 2023 , Rédigé par AB Publié dans #Ecrits

Le Noël de mon enfance c’étaient les décorations dorées du sapin bricolées le soir en catimini par mes

parents à partir d’alvéoles de boîtes de chocolat, les habits de poupée confectionnées avec soin dans des

étoffes précieuses par ma grand-mère italienne couturière pour les beaux quartiers, les petits magasins de

jouets débordant du sol au plafond de trésors à découvrir, les santons de la crèche déroulés avec

précaution hors de leur papier et avec qui on renouait comme des cousins perdus de vue depuis longtemps

... et puis le parfum du pin coupé dans le bois par mon grand-père Henri.

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«Performance » de Simon Liberati et "Impossible" de Erri de Luca

30 Janvier 2023 , Rédigé par JG Publié dans #LIVRES

Lu «Performance » de Simon Liberati, paru chez Grasset et qui vient d’obtenir le Prix Renaudot 2022. Un écrivain septuagénaire, malade et endetté, alcoolique et drogué régulier, vit une histoire d’amour avec Esther, une jeune femme plus jeune de 50 ans, magnifique mannequin qui était la fille de sa dernière femme, morte dans des conditions dramatiques auxquelles il est fait allusion à plusieurs reprises dans le livre sans qu’on puisse en savoir plus. Il bénéficie d’une commande inattendue, l’écriture du scénario d’une série sur les Rolling Stones et, plus particulièrement sur l’épisode de la mort de Brian Jones en 1969, après que le célèbre groupe ait fait l’objet d’une arrestation collective pour usage de drogues diverses en 1967, ce qui fit à l’époque un vrai scandale au Royaume-Uni. Et le roman raconte l’histoire de l’écriture du scénario, les rapports avec les producteurs, le metteur en scène, les acteurs, les intuitions littéraires de l’auteur largement inspirées de ses recherches rigoureuses sur le fait divers et d’une connaissance assez approfondie des évènements anciens, le tout mélangé, imbriqué, confondu, interverti avec son histoire d’amour contemporaine. Bon, c’est très sophistiqué assurément, mais ce genre de littérature me motive assez peu. Si je n’avais pas peur de jouer au snob provincial, je dirais que c’est très « germanopratin ». …

Lu « Impossible » d’Erri De Luca, traduit de l’italien par Danièle Valin et paru dans la collection Folio. Un très joli petit livre. Je n’avais encore jamais rien lu de cet auteur italien contemporain, traduit dans de nombreux pays et plusieurs fois primé dans le nôtre. Il était temps de réparer cette lacune. Dans les Dolomites, un homme meurt dans une chute lors d’une randonnée en solitaire. L’enquête fait vite apparaître que sur ce même parcours un autre homme randonnait lui aussi en solitaire et que celui-ci est un ancien extrémiste qui a passé des années en prison tandis que la victime est….un ancien repenti qui avait « donné » tous les membres de son réseau. Et le livre est un compte-rendu des interrogatoires menés par un juge persuadé qu’il s’agit d’un meurtre par vengeance et l’ancien extrémiste, assagi par l’âge, qui nie et philosophe. Justice contre fraternité. Dialogues entrecoupés par les lettres que l’accusé adresse à une amoureuse lointaine depuis la cellule de sa prison. Bien fait, bien écrit, bien senti, c’est un très joli petit livre.

 

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Rencontre extraordinaire avec une fleur

29 Janvier 2023 , Rédigé par EG Publié dans #Ecrits

Rencontre extraordinaire avec une fleur.

Alors que je me promenais à l'orée d'un bois, je vis un parterre de violettes. Je m'arrête et me penche pour parler à l'une d'entre elles comme je le fais parfois avec les arbres. Je lui dis qu'elle est belle; et là, miracle, la violette me répond!

"Qu'est-ce que vous êtes grand!"

"Vous me trouvez grand parce que vous êtes toute petite"

"Dans ce cas vous dites que je suis belle parce que vous vous trouvez laid?"

"Excusez-moi je suis quelque peu désarçonné"

"Et moi donc, d'habitude les géants passent sans s'arrêter et encore moins nous parler!"

"J'ai envie de vous cueillir et de vous amener avec moi Violette"

"Oh oui, je veux voir le monde!"

"Mais j'ai peur de vous faire mal en vous coupant la tige"

"Je ne crois pas, nous deux c'est déjà un miracle"

"Alors venez, on y va".

Ce jour-là j'ai parlé à une fleur, je l'ai écoutée avec mon nez et je l'ai entendue avec mon cœur.

 

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Essayer de surprendre le Père Noël - L'ours et l'aigle

28 Janvier 2023 , Rédigé par PN/JC Publié dans #Ecrits

 

 

Le Noël de mon enfance compte une année particulière dans l'échelle du temps : l'année 1972.

C'est le premier Noël dont je me rappelle avec une vigueur et une nostalgie étonnantes.

Le soir, avec mon frère, nous avons tenté de rester éveillés pour surprendre le Père Noël.

C'est le contraire qui s'est déroulé : c'est lui qui nous a surpris dans notre sommeil.

Mais on ne dort réellement que d'un œil lorsqu'on attend les cadeaux du Père noël.

Au petit matin, je me suis éveillé brusquement. Le jour ne pointait pas encore.

J'ai allumé ma lampe de chevet avant de crier : le Père noël était passé.

J'ai réveillé mon frère, j'étais joyeux.

Nous avons déchiré le papier des cadeaux avec gourmandise.

Et nous avons joué avec nos nouveaux jouets.

Le Noël de mon enfance, c'était cette joie particulière, ces quelques secondes encore gravées dans ma mémoire, cette joie dont je ressens encore la présence près de 50 ans plus tard.

 

 

 

 

Essayer de surprendre le Père Noël - L'ours et l'aigle
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Ma grand-mère

27 Janvier 2023 , Rédigé par PN Publié dans #Ecrits

Mon plus beau cadeau de Noël, ça serait de revoir durant cette journée, juste cette journée, quelques 24 heures, ma grand-mère maternelle ;

L'avoir à mes côtés, avec moi, profiter de sa présence en ce jour béni d'entre les jours.

Pouvoir prononcer ce mot magique - « Mamie » - le jour de Noël, ce serait sans aucun doute mon plus beau cadeau de Noël.

 

L'écouter me narrer toutes ces années passées sans elle, sans sa présence rassurante, sans ses conseils avisés, sans son sourire protecteur, voilà ce que serait mon plus beau cadeau de Noël ;

Alors, vivement Noël !!

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C'est un petit ruisseau chantant

26 Janvier 2023 , Rédigé par EG Publié dans #Ecrits

C'est un petit ruisseau chantant

au bord d'un chemin de bruyère.

Les herbes folles dans l'eau, dansant,

invite le poète à penser à hier.

S'asseoir au bord du ruisseau, enfant,

mettre ses pieds dans l'eau sur une pierre.

Laisser tomber ses bras ballants

et oser fermer ses paupières.

C'est un petit ruisseau chantant,

juste un petit ruisseau charmant.

 

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"Avatar 2 : la voie de l’eau », le film de James Cameron

25 Janvier 2023 , Rédigé par JG Publié dans #Ciné

Vu « Avatar 2 : la voie de l’eau », le film de James Cameron.

Eh bien oui, je me suis inscrit dans la longue, très longue liste des moutons de Panurge ….ça me rappelle une anecdote que j’ai vécue dans les années 80 : en tant que collaborateurs du Président de la République, chef des armées, l’Etat-major nous proposait de participer à des missions au sein des forces armées. Me voilà donc, un jour, en plongée à bord d’un sous-marin nucléaire en compagnie de .…Regis Debray ! Le soir lors du dîner au mess des officiers à quelques centaines de mètres sous l’eau, l’Amiral commandant la flotte de l’Atlantique interroge Régis : « pourquoi un ancien révolutionnaire comme vous se retrouve-t-il maître des requêtes au Conseil d’Etat ? ». Et Regis de répondre « Oh ! vous savez c’est comme quand vous marchez dans la rue et que vous voyez une longue file d’attente devant une boulangerie. Vous vous dites que le pain doit y être bon et vous vous mettez dans la file! ». Je dois dire que j’avais été interloqué par cette présentation des choses.

Eh bien, tout cynisme mis à part, j’ai voulu aller voir ce film d’abord et avant tout pour découvrir ce que dix millions de mes compatriotes sont allés voir ( et le flot monte !). Pour comprendre.

Résultat des courses : d’abord un parcours du combattant pour avoir des places qui se réservent 10 ou 15 jours à l’avance; ensuite, un film long, très long ( 3h15 !), trop long sans entracte ni pause. Quant au film, je dirais surtout que j’ai été bluffé. Des effets spéciaux ahurissants ( on comprend mieux le coût exorbitant de la production ..), un usage très sophistiqué des nouvelles technologies ( on vous distribue des lunettes à l’entrée pour voir en 3D), une qualité exceptionnelle des images et une beauté des paysages maritimes ou sous-marins. Quant au scénario j’allais dire peu importe, je n’y allais pas pour ça. Il y a des gentils ( une famille qui « se serre les coudes ») et des méchants surarmés qui veulent les exterminer, ainsi que la chasse à la baleine, une gigantesque bataille navale avec plein de morts et, au bout du compte, la morale philosophique (et environnementale) qui l’emporte.

Bluffé par la technique je n’ai été intéressé ni par l’histoire qu’on me racontait ni par l’imagination créatrice qui a inventé ces êtres vivants qui ressemblent à des humains mais qui n’en sont pas ou ces animaux qui volent et qui nagent et qu’on chevauche comme de dociles équidés. Forcément, on n’est pas sur terre mais sur la planète Pandora .

Mais j’ai mieux compris l’énorme opération commerciale au succès international si ahurissant. Je ne mourrai donc pas totalement idiot.


 

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